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05/07/2017

Force of July

Il faisait très chaud cette année-là en ce début de mois de juillet.
Heureusement, le compartiment non climatisé du train pour la mer n'est
pas complètement rempli. Accroché à la fenêtre, un couple de retraités
défend ardemment l'accès à l'air libre et, sans doute par peur
d'attraper une pneumonie, ne laisse filtrer qu'un mince filet d'air
par une très faible ouverture.
A coté d'eux, un cadre ou un VRP en costume et attaché-case, a
tombé la veste, retiré la cravate et retroussé les manches de la chemise
blanche. Ce qui ne l'empêche pas de suer à grosses gouttes.

Assis du coté de la porte qui donne sur le couloir, je ne peux m'empêcher
de regarder discrètement, enfin je l'espère, la femme qui voyage presque
en face de moi. Une très jolie blonde à cheveux mi-longs qu'elle tente
d'attacher à cause de la chaleur, un visage lisse avec un petit nez,
un gilet débardeur rose posé sur une mini-jupe blanche et de longues
jambes fines allant jusqu'à des sandalettes d'été. Et mon regard
est attiré, magnétisé, au gré des secousses du train par ces jambes,
la jupe, et parfois un petit bout de culotte blanche.
Et à chaque fois que mes yeux tombent sur ce petit morceau de tissu blanc
ou que je croise le regard bleu de la dame, je me détourne en essayant
de ne pas rougir.

J'ai 17 ans aujourd'hui même et même si j'ai déjà embrassé, avec la langue,
je compte bien profiter de ces vacances au bord de la mer pour aller plus
loin, plus profond avec une femme. Evidemment, si cela pouvait être avec
celle qui voyage face à moi ... mais je n'oserai jamais l'aborder, elle
a l'air bien trop vieille. Elle doit avoir au moins 22 ou 23 ans.

La température aidant, tout le monde s'assoupit quelque peu et on entend
même le retraité ronfler par moments. Je clos aussi mes paupières ... pour
admirer discrètement les beautés de la nature féminine.
Elle doit croire que tout le monde dort, car avec des gestes précis
et rapides, elle passe les mains sous son débardeur, dégraphe son
soutien-gorge, le tire de sous le vêtement et le range promptement
dans son grand sac à main.
 
Elle a l'air de mieux respirer mais moi je suffoque. L'excitation est
à son comble. Sous le tissu, les seins bougent avec le train et parfois
l'échancrure du débardeur laisse apercevoir une jolie pointe.

Se rendant compte de mon manège, elle me regarde avec un petit sourire
narquois, mais sans méchanceté aucune.
Elle engage alors la conversation par un banal :
- il fait très chaud aujourd'hui, non ?
- oh oui, mais comme toujours le jour de mon anniversaire.

Mais pourquoi je lui parle de mon anniversaire ? Elle va me prendre pour un fou.
Mais au lieu de cela, elle se lève et me fait discrètement signe de la suivre.
Elle me prend par la main et m'emmène au bout du wagon.
Elle s'assure que personne ne nous voit, ouvre la porte des toilettes et y entre
avec moi.

- Mais ...
Elle pose son index sur son nez avec autorité et m'intime de ne rien dire.
Alors elle s'assoit sur la cuvette, m'attire toujours debout vers elle,
défait ma ceinture et baisse doucement slip et pantalon, libérant mon sexe
bien gonflé depuis trop longtemps. Elle l'entoure de ses lèvres et je sens leur douceur
et celle de sa langue. Hélas pas bien longtemps.
Elle semble aimer la liqueur, la déguste avec délectation. Puis elle se lève,
et me dépose un court baiser sur les lèvres en disant :
- Bon anniversaire ! Mais maintenant, tu m'oublies, on oublie tout ça. C'était juste
un petit cadeau que j'ai eu envie de te faire. Je vais bientôt me marier, et là je vais
rejoindre mon fiancé, qui m'attend à la gare.

Bien sûr, je me suis montré discret, je n'ai pas cherché à la revoir.
Mais oublier un si bel anniversaire ? ça je ne pourrai jamais.

 

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